Vers le Zéro Plastique

Vers le Zéro Plastique

Le plastique c'est pas automatique ! Le zéro plastique c’est bien plus qu’un challenge sur les réseaux sociaux. Il est vital de consommer mieux et moins, sans jeter, c’est facile et ça préserve notre planète !
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Brève définition

Le plastique est apparu au début du XXe siècle. Ses qualités d’hygiène, de résistance aux chocs et aux variations de température, sa facilité de mise en forme, son imputrescibilité, son faible poids etc. l’ont rapidement rendu incontournable. Il est obtenu par la transformation du charbon, du pétrole ou du gaz naturel, avec différentes formes et propriétés qui sont de plus démultipliées par l’ajout de différents additifs et plastifiants. On distingue généralement deux grandes catégories : Les thermoplastiques qui fondent ou durcissent selon les températures et les thermodurcissables, qui une fois formés ne se déforment plus.

 

L’essentiel

Le plastique, produit bon marché et léger, est aujourd’hui massivement utilisé pour la fabrication d’objets à usage unique (emballages alimentaires, lingettes nettoyantes, protection hygiéniques…) et présent partout autour de nous, des pots de yaourt aux bouteilles de lait en passant par les vêtements, les jouets, l’ameublement, les électroménagers, les ustensiles de cuisine, le matériel de sport, les fournitures scolaires… 

En Europe, chaque année, 25,8 millions de tonnes de déchets plastique sont ainsi produites, dont 60 % proviennent des emballages. Or, moins d’un tiers des déchets sont collectés pour être recyclés, le reste est incinéré ou part en décharge. Du fait de leur petite taille et des modes de consommation, certains sont abandonnés ou rejetés dans la nature, avec des conséquences désastreuses sur la flore et la faune.

Le plastique est donc devenu l’ennemi numéro un du zéro déchet mais aussi un fléau planétaire pour tout habitant de la terre et des mers. Les fuites dans notre environnement de cette matière issue de l’industrie du pétrole met non seulement en danger les milieux naturels, mais aussi sans doute à terme la santé humaine.

Face à ce constat alarmant, même en s’inscrivant dans une démarche zéro déchet, vous croiserez forcément de la matière plastique dans votre quotidien : ordinateurs, téléphones et autres appareils électroniques, frigo, lave-vaisselle ou revêtement de voiture. Ne vous démobilisez pas, passez à l’action !
 

À vous de jouer

Limitez vos achats de produits emballés. Refusez tous les articles ou contenants alimentaires en plastique à usage unique dont vous n’avez pas l’extrême besoin et qui peuvent contenir des composés dangereux pour la santé. Si beaucoup de personnes recherchent des produits sans bisphénol A, sans phtalate etc... ce n’est pas pour rien. Le plastique n’est pas ce qu’il y a de mieux pour la santé, et pour la planète. Les alternatives sont déjà là, il faut les adopter. Des solutions existent !

Quelques bons réflexes à avoir pour limiter le plastique dans son quotidien

1. Éviter les emballages polluants et produits en plastique

Lorsque vous devez renouveler vos objets, privilégiez des produits aux matériaux plus solides et durables que le plastique (comme par exemple une brosse à cheveux en bois, un rasoir en métal réutilisable, un gant de toilette plutôt que qu’une "fleur de douche"), recyclables (attention le plastique est aussi parfois recyclable), ou identifiés par un logo vert formé de trois flèches courbées (ruban de Möbius). Si un pourcentage s’affiche au centre du logo, il signifie que l’emballage est pour partie réalisé à partir de matériaux recyclés. Évitez dans la mesure du possible, les produits préemballés tels que la viande, le poisson, le fromage, les fruits et légumes, etc.

À noter que le 21 février 2019, des enseignes de la grande distribution et de l'agroalimentaire et des ONG ont signé avec les pouvoirs publics le « Pacte national sur les emballages plastiques ». L’objectif est d’aboutir à 60 % de recyclage des emballages en 2022 (au lieu de 26 % aujourd’hui), et concevoir d’ici à 2025 des emballages réutilisables, recyclables ou compostables à 100 %.

 

2. Bannir les bouteilles en plastique

En France, 310 000 tonnes de bouteilles plastiques sont produites chaque année. Un Français·e consomme en moyenne 96 bouteilles plastiques par an. Chaque jour, 25 millions de bouteilles sont jetées dont la moitié seulement est recyclée. La production de plastique a été multipliée par 50 en 50 ans en France, et elle continue d’augmenter !

La meilleure alternative à la bouteille en plastique c'est l'eau du robinet ! Vous avez des réticences ? Saviez-vous qu'en France, nous avons l'une des meilleures eaux du robinet du monde ? Elle est extrêmement contrôlée et sans danger pour la santé. Si vous rechignez à la boire, faites l'acquisition d'une carafe avec filtre charbon et céramique, de filtres à visser directement sur le robinet, d’un osmoseur, ou d’une bouteille filtrante... Malgré le coût de remplacement des filtres, votre eau potable vous reviendra au moins 200 fois moins chère qu’en bouteille, sans parler du gain de place lié au stockage des bouteilles à la maison et de l’énergie économisée à ne plus les transporter !

 

3. Penser à la location et au partage pour un objet rarement utilisé

Chaque foyer français possède en moyenne 34 objets utilisés moins de 3 fois par an. Une perceuse est utilisée 12 minutes en moyenne dans sa vie ! Appareil à raclette, fer à repasser, aspirateur, escabeau… la liste des objets « peu utilisés » est longue et vos voisins ont certainement ce que vous cherchez ! À l’heure de la consommation collaborative, vous pouvez louer ou partager vos objets avec d’autres.

 

4. Les vaisselles et autres ustensiles en plastique à usage unique c’est terminé

-    Les cuillères, fourchettes qui servent également durant les pique-niques sont remplacées par des couverts en inox ou tout simplement un canif.
-    Les gobelets en plastique retrouvés généralement aux apéritifs, pour les pique-niques et autres festivités sont remplacés par un verre en verre ou en inox. Pour ne pas les mélanger entre eux customisez votre vaisselle !
-    Le bol ou l’assiette en plastique est remplacé par de la vaisselle en dur.
-    La paille en plastique c’est fini, elle n’est en rien indispensable, sinon adoptez la paille en inox, réutilisable à souhait et lavable très facilement.
-    La gourde en verre ou en inox remplace la bouteille plastique qui servait de gourde. C’est beaucoup plus sain à l’usage et au lavage.

 

5. S’orienter sur des habitudes zéro déchet qui ne nécessitent pas d'achat particulier

Il est important de penser zéro plastique et zéro déchet pour ce qui concerne notre mode de consommer comme par exemple :
-    opter pour une vaisselle sans plastique : tupperware, biberons, ustensiles, etc… existent en version sans plastique ;
-    avoir toujours un sac ou un filet de course réutilisable sur soi ;
-    consommer l'eau du robinet plutôt que de l'eau en bouteille et emporter sa gourde avec soi ;
-    emmener une tasse au bureau (en profiter pour se désencombrer !) ;
-    limiter les sodas et les jus sucrés en bouteille ou en brick ;
-    cuisiner soi-même et éviter les plats préparés déjà tout emballés ;
-    utiliser du savon plutôt que du gel douche, du shampoing et du dentifrice solides, de la lessive en poudre plutôt que liquide ou tout au moins des recharges ;
-    acheter sur les marchés, en boutique ou rayon vrac, dans un sachet papier compostable ou en amenant ses contenants propres ;
-    déjeuner à la cantine plutôt que dans un "fast-food" ;
-    fabriquer ses produits ménagers et d’hygiène soit même
-    acheter des vêtements 100% fibres naturelles
-    …

La liste est encore longue mais si chacun le fait à son échelle, et adopte les bons réflexes, toutes ces petites choses mises bout à bout représentent énormément pour l’environnement !

Toutefois, éradiquer complétement le plastique de notre mode de vie n’est pas possible, l'offre actuelle ne permet pas de répondre aux besoins de la population sans plastique, notamment sur certains produits comme les équipements électroménagers ou électroniques, l’ameublement, les voitures ou certains produits alimentaires tels que le lait par exemple. De plus, certaines alternatives ne sont pas économiquement viables.

Les solutions zéro plastique

•    Se mettre au vrac

La vente en vrac permet de faire ses courses avec ses propres contenants réutilisables ou consignés. Ce système connaît un essor important depuis quelques années, encouragé par des citoyens et des consommateurs désireux d’en finir avec les emballages plastiques jetables. Si les rayons vrac étaient déjà présents dans certains magasins d’alimentation biologique, des épiceries 100% vrac ont fait leur apparition en France en 2014. Aujourd’hui le vrac est présent dans toutes les grandes surfaces : fruits secs, céréales, pâtes, riz, légumineuses, litière pour chat… à emporter dans un simple sac en papier, voire dans une pochette en coton réutilisable. Pour se renseigner : association Réseau vrac.

Attention toutefois quand vous choisissez une livraison de produits vendus en vrac. Ils sont (le plus souvent) livrés dans des emballages qui peuvent être en plastique et d'une manière générale 50 % de l'emballage n'est pas visible pour le consommateur. Posez la question avant de vous faire livrer, surtout si vous avez la possibilité de vous déplacer vous-même : la marche est bénéfique pour la santé. Or l’essor des livraisons peut aussi poser des problèmes importants de circulation, les modèles économiques reposent parfois sur des rapports sociaux peu équitables et le développement du e-commerce peut être défavorable au maintien des petits commerces de centre-ville.

Motiver

  • Pensez à l’aspect bénéfique sur la santé. Les effets du plastique sur la santé peuvent être divers : impacts sur le système immunitaire et le système respiratoire, perturbations endocriniennes, baisse de la fertilité, hausse des risques de cancers… Ces effets existent à chaque étape du cycle de vie du plastique et démultiplient donc les conséquences sur la santé : depuis l’extraction et le transport des matières premières fossiles, leur transformation en plastique, son utilisation, sa collecte, son recyclage et son tri allant jusqu’à l’incinération pour une valorisation énergétique, sa mise en décharge voire le rejet en pleine nature, les sources potentielles de fuites de fragments de plastiques ou de substances toxiques liées aux plastiques sont nombreuses. Ainsi, des microfibres et microparticules plastiques ont été retrouvées jusque dans le corps humain, dû à l’ingestion et l’inhalation de  microplastiques présents dans l’air, la poussière notamment et la nourriture. Il est donc grand temps de réduire notre utilisation collective de plastique. Pour limiter individuellement  son exposition aux plastiques c’est aussi mieux d’utiliser des contenants en matière inerte comme le verre, en particulier pour les aliments et boissons ; et surtout, il ne faut jamais chauffer du plastique au contact alimentaire.
  • Mettez en avant l’argument écologique  avec la préservation des fleuves, mers et océans, de la biodiversité et des ressources naturelles, et sensibilisez les personnes autour de vous aux conséquences désastreuses de la pollution plastique sur l’environnement terrestre et aquatique et y compris sur les paysages, y compris urbains.
  • Mettez en avant l’argument économique en optant pour le vrac, le prêt ou la location d’objets, les éco recharges qui vous permettent de réaliser des économies financières conséquentes et d’en faire réaliser par le service de gestion des déchets, ça fait du bien au porte-monnaie et à la planète !

 

Financer

Lutter contre le plastique peut avoir des conséquences financières avantageuses pour votre porte-monnaie :

  • En adoptant l’achat de produit en vrac c’est moins cher. Vous ne payez pas pour l’excès d’emballage, vous devriez donc le trouver moins cher !
  • En n’achetant plus d’eau en bouteille et en optant pour l’eau du robinet ! Les économies réalisées par une famille de 4 personnes sont de 600 euros par an !
  • En achetant des éco recharges, pour les produits liquides dont vous n’êtes pas encore prêt·e à vous passer. Que ce soit pour les gels douche, shampoings, savons, lessives ou parfums, il est possible de trouver des systèmes de produits rechargeables. La conception de l’emballage d’une recharge nécessite généralement 60 à 65 % de plastique en moins que pour un flacon. Ainsi vous payez moins cher votre produit tout en polluant moins !

Le saviez-vous ?

Le contexte, les enjeux

Le plastique, matériau omniprésent, a des impacts environnementaux préoccupants qui font évoluer la règlementation. La loi de transition énergétique de 2015 a entrainé l’interdiction des sacs plastiques à usage unique dès 2017 et de la vaisselle jetable en plastique à partir du 1er janvier 2020. La loi biodiversité de 2016 prévoit l’interdiction, en 2020, de la mise sur le marché des cosmétiques contenant des microbilles de plastique et des cotons-tiges à bâtonnet en plastique.

 

En outre, l’article 28 de la loi du 30 octobre 2018 pour « l'Équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous » :

  • a étendu, depuis 1er janvier 2020, l’interdiction de mise à disposition de vaisselle jetable aux « pailles, couverts, piques à steak, couvercles à verre jetables, plateaux-repas, pots à glace, saladiers, boîtes et bâtonnets mélangeurs pour boissons » ;
  • a mis fin depuis le 1er janvier 2020, « (…) à l'utilisation de bouteilles d'eau plate en plastique dans le cadre des services de restauration collective scolaire » ;
  • impose, à compter du 1er janvier 2025, « l’interdiction de l’utilisation de contenants alimentaires de cuisson, de réchauffe et de service en matière plastique dans les services de restauration collective des établissements scolaires et universitaires ainsi que les établissements d’accueil des enfants de moins de 6 ans ».

 

Le décret d’application n° 2019-1451 du 24 décembre 2019 relatif à l'interdiction de certains produits en plastique à usage unique, exclut les emballages des interdictions depuis le 1er janvier 2020. Les produits compostables en compostage domestique et constitués, pour tout ou partie, de matières biosourcées, sont exemptés jusqu’au 3 juillet 2021.
 

La Directive européenne 2019/904 du 5 juin 2019 relative à l’incidence de certains produits en plastique est entrée en vigueur en juillet 2019. L’exposé des motifs de la directive critique d’une façon générale l’« utilisation croissante [du plastique] dans des applications à courte durée de vie » et « promeut des approches circulaires qui accordent la priorité aux produits réutilisables durables et non toxiques et aux systèmes de réemploi plutôt qu’aux produits à usage unique, dans le but premier de réduire la quantité de déchets générés ».
 

La loi de 2020 relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire et à l'économie circulaire a été l’occasion d’une première transposition de cette directive dans la loi française. Cette loi prévoit la fin de la mise sur le marché des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040.
 

Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets adopté en mai 2019  prévoit de :

 

•    réduire drastiquement le recours au plastique à usage unique au niveau régional ;
•    stimuler la demande pour les plastiques recyclés ;
•    soutenir l’innovation afin de réduire la production de déchets plastique.
 

La Ville de Paris a pour ambition d’assurer sa transition écologique vers moins d’énergie fossile, de carbone et de déchets par le biais d’actions lui permettant une sortie du plastique jetable d’ici 2024 notamment avec l’arrivée des Jeux Olympiques et Paralympiques. Pour cela la Ville de Paris a pour socle son Plan Climat Air Énergie, son Plan Économie Circulaire et son Plan de Prévention des Déchets.
 

Enfin, dans le cadre du C40, 23 villes, dont la Ville de Paris, ont signé une déclaration le 28 août 2018 les engageant à soutenir la réduction ou l’interdiction du plastique à usage unique et non recyclable (Advancing Towards Zero Waste Declaration).
 

Le plastique reste un matériau qu’il serait utile de préserver en le réservant à certains usages, et en l’intégrant dans une économie circulaire. Cela suppose :

 

•    d’une part une modération de l’extraction, une durée d’usage rallongée et une optimisation du recyclage, notamment des thermoplastiques (80% des tonnages de plastiques produits) ;
•    et d’autre part une évolution de nos modes de consommations donc de nos habitudes et pratiques.
 

L’utilisation d’alternatives de substitution doit s’accompagner d’une évaluation de leurs impacts environnementaux (analyse de cycle de vie, consommation de ressources, pollution…).
 

Quelques chiffres clés

  • 8 millions de tonnes : c’est la quantité de déchets en plastique rejetées dans les océans chaque année. Environ 20% des déchets plastiques des océans sont générés par la flotte maritime, dont la moitié environ qui provient de bateaux de pêche. Les 80% restants proviennent d’activité terrestre. Ce sont en général des déchets plastiques laissés à l’abandon à proximité des côtes, des fleuves ou des rivières, entraînés vers la mer par le vent, la pluie ou le courant.
  • 3,5 millions de km² : soit 6 fois la surface de la France, c’est la taille du « Septième continent » de plastique, le plus grand vortex de déchets plastiques part à la dérive, telle une banquise de détritus flottants, entre la mer du Japon et l’océan Pacifique. On y compte 750 000 débris par km² et près de 300 espèces marines sont affectées par cette pollution.
  • 600 000 tonnes : c’est la quantité de plastique rejetée dans la mer Méditerranée chaque année.
  • 1er producteur de déchets plastiques en méditerranée : la France sur les 22 pays méditerranéens.
  • 4,5 millions de tonnes : c’est la quantité de déchets plastiques produits en France en 2016, soit 66,6 kg par personne. 76% de ces déchets sont incinérés ou enfouis et seulement 22% sont recyclés, un taux plus faible que l’Italie, l’Espagne, Israël et la Slovénie alors que la France est la plus grande puissance économique de la région.
  • 80 000 tonnes : c’est la quantité de plastiques rejetés dans la nature chaque année en France, dont plus de 10 000 tonnes entrent en mer Méditerranée.
  • 2050 : l’année où les océans compteront plus de plastique que de poissons si nous ne réagissons pas. Selon la fondation Ellen MacArthur, les déchets plastiques en mer, déjà évalués à plus de 150 millions de tonnes, sont susceptibles de doubler en 2050. Il serait même probable que ce poids dépasse celui des poissons dans l’océan…
  • 1,5 million : le nombre d’animaux sauvages, et pas que marins, tués par le plastique chaque année Selon l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), des suites d’une ingestion de plastique.
  • 9% : le pourcentage de plastique réellement recyclé depuis sa création en 1950 Selon un rapport de l’ONU, seuls 9% du plastique dans le monde aurait été réellement recyclé depuis sa création en 1950. Où finit-il ses jours ? Dans l’air (avec un petit pourcentage d’incinération), dans les décharges, dans l’océan et les cours d’eau.
  • 480 milliards : c’est le nombre de bouteilles en plastique vendues dans le monde chaque année, soit plus de 15.000 par seconde.
  • 89 milliards : c’est le nombre de bouteilles d'eau en plastique vendues chaque année dans le monde, soit 2822 litres d'eau mis en bouteille chaque seconde.
  • 73% : le pourcentage de déchets plastiques ramassés sur les plages.
  • 450 ans : le nombre d’années que met un seul déchet plastique à se dégrader.
     

Petite histoire parisienne

La Ville de Paris a dévoilé le 25 juin 2019 les 20 mesures de son programme héritage des Jeux, Transformations Olympiques dont la première mesure vise à faire de Paris, une ville sans plastique jetable d’ici 2024.

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