Organiser un événement éco-responsable

Organiser un événement éco-responsable

Et si l'on réinventait les paysages festifs pour remplacer le cimetière de bouteilles par des poubelles de tri joliment agencées ? De la conception de stand jusqu’à la restauration, organiser un événement peut aussi être un acte éco-responsable.
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Brève définition

Pour être éco-responsable : qu’il s’agisse d’un festival, d’un salon, d’une fête d’école, d’un séminaire, d’une brocante, etc. un événement doit préserver voire mettre en valeur l’environnement, mais également être socialement et économiquement positif.

À vous de jouer

Par où commencer ?

Les initiatives à mettre en œuvre s’articulent autour de 6 domaines :

  • Limiter l’impact du transport des personnes et des marchandises
  • Privilégier l’utilisation de produits et d’installations réutilisables et recyclables
  • Économiser les ressources énergétiques et en eau
  • Privilégier une restauration durable
  • Réduire, trier et revaloriser les déchets
  • Éco-communiquer et sensibiliser

La majeure partie de cette « liste de courses » peut sembler évidente mais à l’avantage de regrouper de nombreux points essentiels. Vous pouvez choisir différentes recommandations appropriées à votre événement, selon le thème, la localisation, la surface, le nombre de participants, etc. 

1 - Choisissez le lieu de l’événement afin de limiter l’impact du transport des personnes et des marchandises

En réduisant le trafic routier et en choisissant de privilégier des solutions de transport alternatives, peu émettrices de gaz à effet de serre et de particules, vous améliorez aussi l’environnement sonore de l’événement et le confort des riverains.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Localiser l’événement dans une zone facilement accessible, reliée aux transports en commun, aux stations Vélib’ Métropole, Bélib’, Mobilib’, Cityscoot…
  • Se renseigner sur les éventuelles particularités du site à respecter : contraintes sonores, accès fragiles à éviter ou baliser…
  • S’assurer de la protection des espaces verts (arbres, pelouses…) pour la gestion et lors du choix d’implantation d’un site, notamment lors du montage et démontage des structures temporaires, du passage des engins.
  • Élaborer un plan de mobilité, c'est-à-dire un ensemble de mesures qui favorise l'usage des transports alternatifs à la voiture individuelle (marche à pied...) et ceci pour le public, les organisateurs et les VIP
  • Prévoir des parkings à vélos pour l’événement.
  • Signaler les parkings autour de l’événement et leurs liaisons aux transports en commun.
  • Privilégier les véhicules hybrides, électriques ou vélos pour les montages de la manifestation, les coursiers et les véhicules VIP.
  • Réduire les tournées des fournisseurs/prestataires : adopter les dispositions de la Charte de logistique durable de Paris.
  • Proposer aux intervenants ou participants des lieux d'hébergement à proximité et éco-labellisés.
  • Louer localement le « gros » matériel, la sonorisation, la scène etc. pour limiter le transport.

 

2 - Privilégier l'utilisation de produits et d'installations réutilisables et recyclables

L’utilisation quotidienne de matériaux non recyclables entraîne une pollution majeure qui peut être fortement réduite par des moyens simples.

Exemples d’actions à mettre en œuvre : 

  • Recourir à des installations dé-constructibles et non « démolissables ».
  • Utiliser des matériels éco-conçus, entièrement réutilisables, ou comprenant des éléments recyclables (jonc de mer, sisal…), facilement stockables.
  • Récupérer des mobiliers et éléments de scénographie par l’intermédiaire d’entreprises spécialisées.
  • Louer sur place les décors, les mobiliers ou les plantes.
  • Pour le bois, choisir du bois local voire labellisé FSC ou PEFC.
  • Utiliser des peintures éco-labellisées.
  • Recourir à des plateformes de prêts de décors et de mobiliers.
  • Remplacer les toilettes chimiques par des toilettes sèches ou toilettes hybrides selon la taille de l’événement.

 

3 - Économiser les ressources en énergie et en eau

La nécessaire transition énergétique exige de revoir les habitudes de consommation, d’innover en termes de dispositifs et de se tourner vers de nouveaux modes de consommation.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Exploiter au maximum la lumière naturelle. Utiliser des lampes solaires (signal lumineux, chemin d’accès, etc.) ou des dispositifs d’éclairage LED / lampes basse consommation.
  • Demander à être raccordé au réseau électrique pour éviter l’utilisation d’un groupe électrogène (dans le cas d’événements de plusieurs jours).
  • Réfléchir à l’utilisation de dispositifs solaires - photovoltaïque ou thermique.
  • Privilégier des modes de chauffage les plus performants.
  • Si l’événement se déroule en extérieur, éviter les systèmes de chauffage d’extérieur type terrasse (distribuer des couvertures !), les excès d’éclairage, et les feux d’artifice.
  • Si l’événement est réalisé en intérieur, sélectionner un bâtiment qui respecte les normes HQE® ou BBC et/ou est équipé en énergie renouvelable, etc.
  • Limiter les décibels afin de réduire la consommation des appareils.
  • Calibrer les vidéoprojecteurs en fonction de la salle et du nombre de participants
  • Installer des robinets d’eau à arrêt automatique rapide avec des économiseurs d’eau.
  • Envisager l’utilisation de citerne à eau.

 

4 - Privilégier une restauration durable

Les enjeux liés à la restauration durable concernent différents domaines : la lutte contre le gaspillage alimentaire, l’alimentation saine avec des produits de proximité et de saison, la réduction des déchets.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Limiter la part de viande dans l’alimentation proposée et utiliser un simulateur carbone pour choisir un menu peu émetteur de gaz à effet de serre.
  • Proposer des aliments issus de modes de production bio, respectueux de l’environnement, de proximité et de saison, et/ou issus du commerce équitable.
  • Recourir à des traiteurs éco-responsables du secteur de l’économie sociale et solidaire, ou des secteurs adapté et protégé.
  • Proposer des portions raisonnables pour éviter les pertes.
  • Limiter les bouteilles d’eau en plastique en proposant de l’eau potable en carafes/verres/gourdes réutilisables et recourir à l’utilisation de citerne.
  • Proposer uniquement des verres/éco-cups consignés.
  • Utiliser de la vaisselle durable consignée ou en matière biodégradable.
  • Réfléchir à une stratégie anti gaspillage alimentaire : redistribuer les produits comestibles restants (non déconditionnés, sans rupture de la chaine du froid) à des associations, voire penser à les cuisiner pour les ré-exploiter dans votre événement s’il se déroule sur plus d’un jour.
  • Installer des composteurs pour les déchets organiques.
  • Pour le rejet des eaux usées, utiliser un séparateur à graisse correctement dimensionné et entretenu régulièrement.

 

5 - Réduire, trier et revaloriser les déchets

Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas… Cependant, les événements sont générateurs de déchets qu’il convient réduire au maximum, trier et revaloriser au mieux.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Étudier un partenariat entre les organisateurs et des associations pour récupérer les invendus ou les matériaux ou objets réutilisables, notamment textiles, équipements électriques et électroniques, etc.
  • Trier et revaloriser les déchets sur site avec des collecteurs adaptés (notamment, le compostage des déchets organiques : les « biodéchets »), et inciter le public à participer à cette tâche.
  • Redistribuer les invendus alimentaires à des associations, voire penser à les cuisiner si votre événement se déroule sur plus d’un jour.
  • Privilégier des sacs biodégradables ou réutilisables.
  • Installer des cendriers (et assurer leur vidage régulier) et des poubelles en nombre suffisant.
  • Demander des chèques de garantie qui seront restitués aux partenaires de l’événement après vérification de la mise en propreté des lieux (stands, villages, etc.).
  • Interdire les lâchers de ballons gonflables en plastique dans le ciel.
  • Remplacer les toilettes chimiques par des toilettes sèches ou toilettes hybrides selon la taille de l’événement.

 

6 - Éco-communiquer et sensibiliser 

Si la communication est essentielle pour faire connaître l’événement et assurer sa pleine réussite, elle peut aussi être conçue avec un moindre impact sur l’environnement. Elle doit être ciblée en fonction de l’interlocuteur : équipe, bénévoles, organisateurs, prestataires, public, etc.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Dématérialiser la communication au maximum : internet, SMS pour envoyer plans, newsletters, informations, billetterie en ligne, billets dématérialisés pour téléphones portables.
  • Utiliser une communication papier limitée, ciblée et écoresponsable : papier recyclé ou éco-labellisé, recto-verso, pas d’aplat consommateur d’encre, encres végétales, etc.
  • Si vous ne pouvez les éviter, préférez pour la vente ou la distribution des produits/goodies utiles, éco-conçus, locaux, réutilisables et non jetables…
  • Utiliser une signalétique éco-conçue et re-valorisable, non datée pour les événements récurrents.
  • Ne pas distribuer de tracts et ne pas afficher sur les mobiliers urbains ou façades.
  • Élaborer une Charte de conduite éco-citoyenne pour le public de l’événement.
  • Prévoir des points d’information sur l’environnement à des points stratégiques sur le site de l’événement.

Pour s’assurer de la bonne adoption des engagements et de la valorisation des efforts entrepris, la sensibilisation de l’ensemble des parties prenantes est essentielle.

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Communiquer sur la politique de développement durable mise en place et intégrez un volet Environnement sur votre site Internet.
  • Informer et sensibiliser les bénévoles, les salariés, les entreprises sous-traitantes et le public aux enjeux du développement durable et à la démarche éco-responsable de l’événement.
  • Former des bénévoles ou des salariés pour être ambassadeurs d’éco-responsabilité auprès du public (repérage des poubelles, tri des déchets, etc.).
  • Proposer des expositions thématiques et des ateliers pédagogiques.

 

Pour aller plus loin :

Un bilan environnemental de l’événement pourra être établi, afin d’identifier les postes d’émissions de gaz à effet de serre susceptibles d’être réduits et de proposer, pour les événements les plus importants, des mesures de compensation (arbres à planter, murs et terrasses à végétaliser, équipements à énergie renouvelable, etc.).

Exemples d’actions à mettre en œuvre :

  • Pour les grands événements, faire mesurer le bilan carbone par un organisme indépendant et certifié puis communiquer son résultat au public.
  • Si l’événement est récurrent, afficher un historique des bilans carbone pour valoriser la progression de la démarche écoresponsable.
  • Pour les petits événements, produire un bilan environnemental sur le modèle du questionnaire joint à l’autorisation d’occupation du domaine public de l’événement.

Les astuces

Les Clés du succès

  • À moins d’avoir une puissante motivation et le temps de tout révolutionner en une fois, faites-en peu mais faites-le bien, sans négliger les détails. Puis progressez pas à pas.
  • Montrez la différence en mettant en place, dès le départ, des outils de mesure et de reporting de chiffres clés sur les efforts réalisés.
  • Pour valoriser les efforts et améliorer l’implication de chacun, créez un groupe de réflexion qui implique les diverses parties concernées par l’événement.
  • Rapprochez-vous d’intervenants sensibles à cette démarche.
  • Communiquez sur les choix, produits et acteurs locaux qui participent à l’événement, etc.
  • Intégrez un groupe, une fédération, une association engagée dans cette démarche d’éco-responsabilité.
  • Partagez cette expérience, bénéficiez des retours d’autres manifestations et progressez en continu.
  • Mutualisez pour maîtriser le surcoût en se rapprochant d’autres organisateurs d’événements (partage des coûts de location de matériel, etc.).

 

Vigilance

  • Un bilan budgétaire élevé est un facteur très limitant : proposez aux participants de contribuer aux surcoûts en fonction de leurs moyens.
  • Le manque de connaissance des pratiques éco-responsables et l’appréhension de la difficulté à les mettre en place.
  • Le facteur temps peut être un obstacle : les prestataires engagés sont moins nombreux donc plus difficiles à trouver, un appel à bénévolat peut être nécessaire, il faut les former, etc. Bref, il faut s’y prendre à l’avance.

Le saviez-vous ?

Le contexte, les enjeux

Toute manifestation a des impacts sur l’environnement qu’il est possible de réduire : émissions de gaz à effet de serre, consommations d’eau et d’énergie, production de déchets, etc.

Destinée aux concepteurs et organisateurs d’événements, cette fiche présente des solutions concrètes pour entreprendre une démarche globale d’éco-conception.

 

Quelques chiffres clés et informations utiles

  • Lors de l’organisation d’un événement, le transport des personnes est l’activité qui impacte le plus l’environnement (environ 35 % des émissions de gaz à effet de serre de l’événement). Prendre le bus, plutôt que la voiture, permet de diviser par 3 les émissions de gaz à effet de serre d’un déplacement.
  • Un événement ne doit pas provoquer de nuisances sonores qualifiées par une émergence excessive aux domiciles des riverains, sur la base des articles du Code de la santé publique relative aux bruits de voisinage.
  • Lorsque la manifestation est installée pour plusieurs jours, l’article 5 de l’arrêté préfectoral n°01-16855 réglementant les activités bruyantes à Paris stipule qu’une étude d’impact acoustique doit être déposée à la Préfecture de Police. Le niveau sonore des installations de sonorisation ne doit pas dépasser 81 dB(A) mesurés à 10 mètres.
  • Une LED consomme 7 à 12 fois moins d’électricité qu’une lampe à incandescence.
  • Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), un Français émet en moyenne 2,5 kg équivalent CO2 par repas.

 

Petite histoire parisienne

Forte de son engagement dans une démarche partenariale, la Ville de Paris incite les concepteurs et organisateurs d'événements se tenant sur le territoire parisien à suivre les recommandations de la "Charte des événements écoresponsables", lancée en 2016 et destinée à développer des pratiques au moindre impact sur l'environnement et le climat.

 

Outils et infos pratiques

 

Mairie de Paris

  • Dossier "Organisateurs d'événements, adoptez la nouvelle charte éco-responsable parisienne" sur Paris.fr : infos pour les organisateurs, téléchargements de la "Charte des événements écoresponsables" de la Ville de Paris (PDF), boîte à outils pour préparer un événement éco-responsable (PDF), questionnaire destiné aux organisateurs d'événements adressant une demande d'occupation du domaine public à la Ville (PDF).
  • À l’initiative de la Ville de Paris, les acteurs du secteur des transports de marchandises ont signé la Charte de logistique urbaine durable.
  • Avec les acteurs du territoire (collectivités territoriales, professionnels et institutionnels) a été réalisé le Livre blanc de l’économie circulaire de la Métropole du Grand Paris. Il rassemble un ensemble de propositions étudiées pour être déployées progressivement.
  • La Ville de Paris et ses partenaires déploient les actions du Plan Climat depuis 2007. Les objectifs pour le territoire, reconduits en 2017, visent à réduire d’ici 2020 de 25 % les émissions de gaz à effet de serre et les consommations énergétiques, ainsi que d’augmenter de 25 % la part des énergies renouvelables.
  • En 2018, près de 46 % des repas servis dans la restauration collective parisienne (crèches, cantines écoles et collèges, restaurants du personnel, EHPAD et centres d’hébergement d’urgence…) répondent aux critères de l’alimentation durable. La Mairie de Paris a renouvelé son Plan d’alimentation durable pour la période 2015-2020 avec un objectif de 50 % pour 2020.
  • Depuis 2007, des actions incitent les Parisien.ne.s à réduire leurs déchets et à mieux trier. Pour atteindre des objectifs encore plus ambitieux, la collectivité s’est dotée d’une stratégie zéro déchet pour l’ensemble de la capitale.

 

Guides

 

Sites internet

  • L’ADERE une première approche d'Auto Diagnostic Environnemental pour les Responsables d’Événements - outil d’autodiagnostic environnemental pour les responsables d’événements qui permet :
  • d’évaluer l’organisation d’un événement au regard des enjeux environnementaux via une série de questions sur 6 thématiques : alimentation, sensibilisation, transports, hébergement, lieux techniques et décoration et communication ;
  • d’améliorer les pratiques grâce aux conseils proposés ;
  • de conserver les résultats et de le partager avec les partenaires.
  • PrestaDD : un label intéressant, qui donne des informations règlementaires et propose des retours d’expériences variés.
  • Carbon’event : calculer l’impact environnemental de son activité. Développé en partenariat avec le programme Action Carbone de la Fondation GoodPlanet, cet outil calcule l’impact carbone des entreprises/associations du spectacle et de l’événement, grâce à une vingtaine de questions sur les consommations d’énergie, les déplacements et les déchets. L’organisateur dispose ensuite de conseils pour réduire ses émissions.
  • La Fédération Française des Métiers de l’Exposition et de l’Événement a conçu une matériauthèque qui liste les produits de bases éco-conçus, utiles à la conception d’un stand ou d’un événement (une partie des informations est réservée aux membres). Il est également possible de s’approvisionner en partie auprès d’une ressourcerie / recyclerie qui propose du matériel d’occasion en bon état. Liste des recycleries à Paris
  • Evénements 3.0, c’est LE portail web sur l'événementiel et le développement durable. Il a plusieurs fonctionnalités : un moteur de recherche riche en prestataires événementiels éco-responsables (traiteurs, loueurs de mobilier, lieux de réception, etc.), une rubrique regroupant les actualités du marché événementiel écoresponsable (nouveau produit, interview, bonnes pratiques, etc.) et un réseau d'acteurs engagés.
  • Eco-evenement.org est un site d’informations sur le développement durable destiné à tous les professionnels et futurs acteurs de l’événementiel. Il regroupe des informations, des documents et des outils existant dans le secteur : guides, outils d’autodiagnostic, normes et labels existants, série de fiche-métiers pour éco-concevoir un événement ou une manifestation, réalisées par le collectif éco-événement qui réunit 7 associations de la filière événementielle (ANAE, CSPE, FFMEE, France Congrès, UNIMEV, Synpase et Traiteurs de France).
  • Eco-entreprises en France : conseils et informations aux éco-entreprises et annuaire des éco-entreprises en France
  • Calculateur d’empreinte carbone des recettes,est une application, conçue par la société ECO2 Initiative, pour connaître les impacts de l’alimentation sur l’environnement et la santé.  Cette application mobile de cuisine durable, est à destination de tou.te.s, et rassemble les meilleures infos pour s’alimenter autrement.
  • UNIMEV est l’Union Française des Métiers de l’Événement, collectif composé des 7 principales associations de la filière événementielle : organisateurs de foires, de salons, de congrès et d’événements, gestionnaires de sites d’accueil et prestataires de services. Elle compte plus de 400 adhérents, soit 85% de l’activité du secteur en valeur, qu’elle représente auprès des pouvoirs publics, des organismes professionnels mais aussi de la presse et du grand public.
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